28.07.2008
[Versay] Un entretien aux Nouvelles de Versailles
L'année dernière, à la fin 2007, j'avais organisé une petite soirée au Pub Saint Hilaire, à Paris, pour fêter la sortie de mon premier album électro-pop : Some say this is a naive utopia.
Avec Carole Salardaine, qui m'a prêté sa voix pour cet album, avec le groupe Vice & Versay, avec une trentaine d'inconditionnels, nous avons pris un verre ensemble pour fêter ce beau moment.

Six mois après - c'est vrai, j'ai mis un peu le temps -, j'ai passé un entretien avec Catherine Jiguet, journaliste aux Nouvelles de Versailles, pour parler un peu de cet album et de la manière dont je l'ai composé et produit.
L'entretien était vraiment simple et agréable. Dans les locaux des Nouvelles de Versailles, avenue de Sceaux à Versailles, nous avons discuté de ce qui m'inspire, d'où viennent les idées, comment s'est construit le groupe Vice & Versay.
Encore merci à Catherine pour ce très bon moment.
Moment que je vous livre à ce lien .
"Versay présente "Some say this is a naive utopia"
Le versaillais sort son premier album dans lequel il révèle son attirance pour une musique électro-pop fraîche et riche. A suivre. Interview.
Catherine Jiguet - Versay, comment définiriez-vous votre musique ?
Versay - C'est une couleur personnelle. Un contraste entre l'électro, le rêve, l'évasion et des instruments plus classiques, comme les violons, les guitares, avec des tempos bien marqués. C'est vraiment quelque chose qui me définit aujourd'hui et qui évolue.
C.J. - D'où est venue l'inspiration pour ce premier disque ?
V. - La musique est quelque chose que j'aime partager avec les gens. On essaye de monter un projet.
Cela part d'une émotion et que j'essaie de retranscrire. C'est l'émotion quand je croise un sans domicile fixe dans la rue et qui m'inspire à aborder le thème de la pauvreté. A ce moment-là, je rentre à la maison et j'écris. C'est dans ce contexte que j'ai composé "The pavement" pour raconter l'histoire d'une personne seule.
A la disparition de mon grand-père, j'ai eu également envie d'écrire.
C.J. - Combien de temps avez-vous mis à écrire cet album de sept titres ?
V. - Un an et demi, mais j'en ai d'autres dans ma besace. J'ai en une trentaine ou une quarantaine dans mes tiroirs. Ceux-là, je les ai sélectionnés pour me faire plaisir.
C.J. - Quelles sont vos influences ?
V. - C'est d'abord mon entourage parce que j'estime que c'est un important d'écouter.
A partir du moment où l'on accepte de se présenter devant un public, iul faut accepter les avis, même défavorables parfois.
C.J. - Quelle a été votre formation musicale ?
V. - Je suis autodidacte. A 18 ans, je me suis mis à la guitare. Comme tout bon lycéen versallais inscrit à Hoche, la guiatre c'était un peu un passe-emps entre deux révisions de philoophie.
Je travaillais avec un copain, Julien, qui a tout de suite adhéré au groupe que j'ai monté. Après, la guitare, je me suis mis au piano.
Aujourd'hui, quand je compose, c'est toujours la musique qui vient avant les paroles. La musique puis le groupe sont un processus de progrès permanent.
C.J. - Pourquoi vos chansons ne sont-elles qu'en anglais ?
V. - Pourquoi pas ? En français, je ne parviens pas à faire sonner le texte. Pourtant, il y a des auteurs électro, comme Emilie Simon, qui fait des morceaux en français qui passent très bien.
Je verrai pour le prochain album."
Versay
14:15 Publié dans Actus Versay | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : art, composition, musique, theatre, versay